19 janvier 2013

Les passeurs de livres (2/3)

Au moment où j'écrivais la première partie de ce message (1/3), je lisais «Les 12 résolutions de lecture pour 2013» de Marie Hélène Poitras, éditrice de la Zone d'écriture de Radio-Canada (http://zonedecriture.radio-canada.ca). Dans une de ses résolutions, elle faisait référence au projet des Passeurs de livres, initié par Ron Hornbaker en 2001.

J'ai trouvé que cette expression Passeurs de livres correspondait bien à l'idée que je voulais développer après avoir lu un livre qui m'avait été prêté/passé, alors je m'en suis servie comme titre puis je suis allée me renseigner sur ce projet.

Sur Wikipédia, on apprend que le bookcrossing est «un phénomène mondial dont le concept est de faire circuler des livres en les «libérant» dans la nature pour qu'ils puissent être retrouvés et lus par d'autres personnes, qui les relâcheront à leur tour». (http://fr.wikipedia.org/wiki/Bookcrossing)

Il existe un site Web (http://www.bookcrossing.com/) sur lequel on peut enregistrer le livre voyageur, lui coller une étiquette et ensuite avoir la possibilité de le suivre à travers le monde (à condition que les personnes qui le trouvent enregistrent son statut sur le site!).

Ce mélange de poésie (le livre-voyageur) et de haute technologie (la traçabilité du livre sur Internet) est troublant. C'est enthousiasmant de voir que les humains se mobilisent autour d'un projet littéraire dont le but est de partager et de rassembler, mais c'est peut-être un peu trop encadré à mon goût.

Je crois que je préfère les approches un peu plus artisanales, comme celle de la 8e résolution de lecture de Marie Hélène Poitras: libérer un livre dans un lieu public, en écrivant un petit mot dans les premières pages pour inviter le lecteur à passer au suivant. On peut alors imaginer tout un périple pour le livre relâché dans la nature, ou plutôt dans la cité (et espérer qu'il ne finira pas son parcours dans un bac de recyclage!).

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