20 avril 2013

Salon international du livre de Québec 2013

Au SILQ, le dimanche 14 avril 2013.

Séance de signatures

Conversation avec une lectrice

Au Salon international du livre de Québec, j'ai eu la chance de rencontrer Emmanuelle Cornu, auteure du recueil de nouvelles Jésus, Cassandre et les demoiselles (Les Éditions Druides, 2012), ainsi que Mélissa Verreault, auteure du recueil de nouvelles Point d'équilibre (La Peuplade, 2012). J'ai lu ces deux livres et j'étais contente de pouvoir parler un peu avec ces écrivaines.

Pourquoi aime-t-on parler avec les artistes, en général? Peut-être afin de mieux comprendre leur oeuvre, mais par l'intermédiaire de l'oeuvre, ne cherche-t-on pas aussi à connaître l'auteur? Mais est-ce toujours l'artiste en tant que personne que l'on souhaite rencontrer, ou l'artiste en tant que médiateur entre l'art et notre propre humanité?

L'art possède plusieurs fonctions dans notre vie. Celle de nous mettre en contact avec nous-mêmes et de nous aider à comprendre le monde dans lequel nous vivons me semble en être une importante. En tout cas, c'est ce que je trouve dans certaines lectures ou en regardant certaines oeuvres visuelles. Pour la musique, j'ai l'impression que cela fait appel chez moi à quelque chose de différent, de plus inconscient, viscéral. C'est une idée à creuser, j'y reviendrai dans une future chronique.

Le prix Adrienne-Choquette
Ce prix patronné par les Écrivains francophones d'Amérique récompense un recueil de nouvelles. Il est remis pendant le SILQ et a été attribué cette année à Charles Bolduc pour son recueil Les truites à mains nues (Leméac, 2012). Je ne peux pas vous en parler car je ne l'ai pas lu, mais si vous voulez en savoir plus, le journaliste Philippe Couture a publié une critique de ce livre l'an dernier sur le site de Radio-Canada.
Le prix Adrienne-Choquette a été fondé en 1980 par Simone Bussières, en mémoire à la romancière et nouvelliste québécoise Adrienne Choquette (1915-1973).

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