30 novembre 2013

Moments forts au Salon du livre de Montréal

La semaine dernière, j'étais au Salon du livre de Montréal en séance de signature. Le stand de la Grenouillère (situé dans l'espace du diffuseur Dimedia) était dans un lieu moins passant que l'an dernier, et les lecteurs avec qui j'ai discuté restaient plus longtemps, ce qui était vraiment très agréable.

Vue sur le stand Dimedia, diffuseur des Éditions de la Grenouillère
Crédit photo: Caroline Legouix

Quelques moments forts pendant le salon...

J'ai énormément apprécié que Simon Philippe Turcot, écrivain et éditeur de La Peuplade (le stand d'en face), vienne me dire qu'il avait lu mon livre, qu'il l'avait aimé et qu'il le trouvait fin et intelligent. Ce style de commentaire, spontané et gratuit, est toujours encourageant pour une auteure en devenir comme moi... Mon éditeur, à qui j'ai rapporté ces propos, m'a répondu en substance «mais oui, c'est aussi ce que je te dis...» Là encore, c'est encourageant d'entendre son éditeur réitérer sa confiance. Le Salon du livre, ça sert à ça, aussi: faire taire les doutes qui émergent quand on travaille seul devant son texte...

Une des personnes à qui j'ai dédicacé mon livre, Mathieu, un étudiant, m'a dit avoir peu de temps pour lire et que mon livre serait sa première lecture quand il aurait terminé sa maîtrise en janvier. Sympa!

Enfin, j'ai fait connaissance de l'écrivaine Christine O'Doherty, auteure d'un roman remarqué, «Le pont de l'île», paru cette année chez Lévesque Éditeur (le stand d'à côté). Nous avons trouvé des points communs dans nos vies professionnelles. Le monde est petit.

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