8 octobre 2016

Tricoter pour se relaxer les neurones

Mon blogue est ciblé sur la littérature, alors forcément, j'ai tendance à ne parler que de ce que je lis, j'écris, etc. Lire et écrire sont des activités importantes dans ma vie, mais ce ne sont pas les seules qui me procurent du plaisir, me détendent et me ressourcent. Il y a également les loisirs créatifs (la couture, le crochet, le tricot, les perles) et les activités physiques (la randonnée à pied ou à vélo, la danse et depuis peu, le mime).

Il y a quelques mois, j'ai ressorti mes aiguilles à tricoter. Elles ont passé 16 ans dans un tiroir, celui d'une petite table ancienne que j'utilisais en France pour installer ma machine à coudre. Elles y étaient lorsqu'elles ont traversé l'Atlantique en 2000, lorsque je suis venue m'installer au Québec, et n'avaient pas été utilisées depuis. Je ne suis pas une experte au crochet ou au tricot, mais j'avais eu l'occasion de réaliser quelques projets pour les enfants et surtout leurs poupées ou peluches (si vous désirez mon modèle de sac de couchage au crochet pour poupée Barbie, n'hésitez pas à me le demander!)

Femme portant un snood et un bonnet - Photo: La Maison tricotée
Choisir la laine selon la couleur et sa texture, créer un vêtement ou un accessoire que l'on porte ensuite est un plaisir très concret. Pour l'instant, j'en suis aux écharpes, snoods, couvertures et châles, mais j'espère progresser rapidement grâce aux cours des excellentes professeures de La Maison tricotée, à Montréal.

Tricoter, c'est comme faire du yoga mental. Ça me repose. Il y a un rythme qui s'installe avec les aiguilles, je dois me concentrer suffisamment pour ne pas me tromper, mais c'est une activité qui laisse la place au vagabondage d'idées. Quand je tricote, je me pose moins de questions que lorsque j'écris, cela relaxe mes neurones.

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